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 Prénom  pierre  Nom  vincent
 Age  27  Minimessages  Envoyer un message
 But du voyage  Etudes  Durée du séjour  6 mois
 Date de départ  13/03/2007   Note: 3,6/5 - 8 vote(s).
 Description : Blog de voyage au Perou

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 Localisation : Pérou
 Date du message : 14/07/2007
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 Voyage part 1: Iquitos et la jungle

Iquitos et la Selva, sans doute le moment fort de ce voyage avec les piches. Oui entre nous on s'appele "piche" des fois.

A l'arrivee a l'aeroport, on commence deja a sentir le changement par rapport a Lima. Un nombre important de sales bestioles nous tourne autour dans le hall. La temperature est a peu pres de 27-28 degres, donc bien. Mais trop de moustiques se balladent, ca fait bizarre.

Sortis de l'aeroport, on prend le taxi, et la on commence a halluciner. On se croirait a Bangkok, des pouss-pouss partout qui se font la course. En fait cette ville compte tres peu de voitures, on ne voit que ces motos avec a l'arriere comme en Asie un fauteuil 2 placs.

Les gens sont quasiment tous torse nu, les filles presque toutes en jupe tres courtes, ils font sales en fait c'est drole. Donc arrives a l'hotel pas d'eau pour se laver, on est tous crados mais bon, on sortira comme ca.

On decide pour le lendemain de reserver une excursion dans la jungle. Et la c'est magique. 2 heures de bateau, on en prend plein les yeux tout le long, c'est marrant de se dire qu'on navigue sur l'Amazone, qu'on est en Amazonie....On arrive dans une tribu tres moderne qui a construit un lodge pour accueillir les touristes. Dany, notre guide connait tout le monde ici, il y a grandi. Il nous accompagne ensuite une heure a peu pres dans la selva. La on hallucine carrement: les couleurs, le calme, les bestioles qui se baladent....c'est tout simplement genial de se retrouver la parceque ce sont des sensations qu'on ne connait pas.Un point faible quand meme, on aura pas vu durant cette marche les sales bestioles qu'on attendait: Crocos, serpents, migales, singes.... Mais bon on a vu des fourmis d'a peu pres 2cm, c'est deja ca...

La suite de la journee, c'est un repas terrible prepare par les habitants de la tribu. Ensuite, on a eu droit a a peu pres une heure de peche sur le fleuve. La on a peche pas mal de poisson pour la tribu. On a meme peche des piranhas, ca fait bizarre au debut (ils ont une sale gueule faut dire) mais c'etait tres sympathique.

Puis retour a Iquitos apres 2 heures de bateau. Iquitos, c'est une ville de 500 000 habitants. En fait c'est la plus grande ville du monde qui n'est pas reliee par la route. C'est tres franchement une ville pas terrible selon moi, rien a visiter, pas genial pour sortir, pas top quoi.

 Rappel Wikipedia:

Iquitos est une ville établie entre les rios Amazone, Nanay et Itaya. Elle est accessible par voie fluviale et aérienne. Depuis 2000, une route permet de se rendre jusqu'à la ville de Nauta.

Important port fluvial sur l'Amazone, accessible aux vapeurs, son débit moyen à Iquitos est déjà de quelques 40.000 mètres cubes par seconde, soit équivalent à celui du fleuve Congo.

Marquée par de nombreux déplacements, déjà au XVIe siècle, la région est traversée de part et d'autre par des conquistadores à la recherche de l'El Dorado. Plus tard en 1640, le père Bahamonte établit les premières réductions du Loreto, là où se trouve actuellement Iquitos. En effet, entre 1640 et 1768 les Jésuites établissent 152 réductions le long de l' Ucayali et du rio Huallaga, pour y réduire 56 000 Indiens et 66 000 autres sur le Haut Napo. Les Jésuites et les Franciscains effectueront au XVIIe siècle et XVIIIe siècle une évangélisation rapide et effective du Loreto.

En 1860, Iquitos apparaît officiellement et accueille déjà les migrants. La création un an plus tard du Département maritime et militaire du Loreto va lui apporter prospérité et croissance rapide. Grâce à l'ouverture des voies fluviales et à la navigation à vapeur, le développement des échanges et du commerce devient possible. Puis les services publics attirent de nouveaux habitants dès 1863, ce qui permettra de recenser un an après 648 individus.

Pourtant c'est avec le caoutchouc que la ville va connaître sa plus grande expansion. L'ère du caoutchouc (rubber boom) commence en 1880 et va durer une trentaine d'années ; inscrite dans une stratégie industrielle de premier plan, son marché est mondial. Cependant, l'exploitation de l'hévéa nécessite une main d'œuvre abondante, devant accepter une mobilité régulière, des conditions de travail difficiles et dangereuses, extrait d'une histoire douloureuse pour les indigènes du Loreto, qui ont largement été décimés par le travail forcé pour certains, mais également par les épidémies apportées par les migrants et les autres travailleurs.

En 1897, Iquitos compte 10 000 habitants. Reliée à Manaus (Brésil) et Pucallpa par voie fluviale, ses échanges sont de plus en plus importants. Pourtant, en dépit de cette population, en 1903 l'Église ne semble pas encore véritablement implantée. Le père Paulino Diaz, préfet apostolique de San Leon de l'Amazone déplore que la ville n'ait qu'une église, qui plus est provisoire, alors que les tâches du clergé sont nombreuses et urgentes à accomplir. Le faible nombre de personnes sachant lire et écrire, ayant reçu une instruction religieuse explique, dit-il, la grande diversité des pratiques religieuses, où se mêlent les traditions indiennes et certains aspects des cultes catholiques.

En 1911, avec l'apogée du caoutchouc, la ville comprend 15 000 habitants parmi lesquels de nombreux Chinois, Brésiliens, Espagnols, des Italiens, des Portugais mais aussi quelques Nord-Américains, Allemands, Français, 40 juifs marocains. Cette migration importante, dans une région difficile d'accès est le résultat d'une urbanisation favorisée par le décollage économique régional. La diversité des provenances des migrants sera un facteur important dans l'ouverture culturelle de la ville, que l'on peut aujourd'hui encore caractériser par sa population cosmopolite.

Le caoutchouc s'effondre alors au milieu des années 1910, devant l'épuisement des ressources en matières premières. Autour de la ville, les hévéas ont disparu : la méthode d'exploitation ne pouvait effectivement que conduire à un court terme. À la recherche d'autres richesses, les années 1920 seront celles du bois précieux et des résines, et à plus faible échelle celles des animaux que l'on vendra en Europe. Les années 1930 seront marquées par l'or et l'huile qui feront prospérer la ville avant le pétrole.

Aujourd'hui, Iquitos continue d'attirer les migrants et, avec eux, de nouvelles pratiques et croyances traditionnelles, c'est une ville qui avoisine les 380 000 habitants, où se mèlent les cultures et les cultes.

 

 


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